Pages

12 avril 2011

L'application de la loi de 2010 dans une ACP Bruxelloise semblable au nôtre ...

Lu sur le Blog d'un copropriétaire d'une autre grande ACP Bruxelloise:


"(...). Dans notre immeuble le dégoût est un peu similaire. Les gens sont dominés par un sentiment de doute. D’une part, ils ne croient plus dans leur dirigeants, mais d’autre part n’osent pas les affronter ouvertement, ni se ranger du coté du contestataire, qui a été dépeint par le syndic comme le Zwarte Piet. Donc ils restent terrés chez eux. Peut-on m’accuser de tout les maux ? Dire, que c’est à cause de mon blocage, que le désintérêt est dû ? Certainement pas. L’incapacité de dialogue, la rigidité du pouvoir en place y est pour beaucoup. Pour faire un procès, c'est comme faire l'amour : il faut être à deux. Depuis plus d'un an je m'efforce à arreter cette guerre, propose de solutions de compromis raisonnables - mais le syndic fait la sourde oreille. Il est incapable de se remettre en question, tout doit se dérouler selon son scénario, selon son désir. Personne n'ose lui tenir tête, surtout pas la Présidente. Même si la décision est mauvaise pour tous, on s'entête et force tout le monde de suivre. S'agit-il seulement d'une épreuve de force - sans autre enjeu pour lui ? On peut s'en douter. (...)"

Lisez la suite sur A-propos de l’AG ratée du 16 mars 2011 : Résidence Orchidée.